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	<title>L.P.B. Maths vid&#233;o - Soutien scolaire gratuit</title>
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	<description>Soutien scolaire gratuit donn&#233; &#224; l'aide de vid&#233;os par les professeurs de math&#233;matiques du lyc&#233;e Pierre Bourdan.</description>
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		<title>L.P.B. Maths vid&#233;o - Soutien scolaire gratuit</title>
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		<title>&#171; les nombres, je le r&#233;p&#232;te, forment le monde entier selon les Pythagoriciens &#187; Aristote</title>
		<link>https://www.lycee-pierre-bourdan-maths-video.net/les-nombres-je-le-repete-forment-le-monde-entier-selon-les-Pythagoriciens</link>
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		<dc:date>2012-12-08T20:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J.G.</dc:creator>


		<dc:subject>Aristote</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Si Thal&#232;s ou Anaxim&#232;ne voyaient dans l'eau ou l'air le principe de toutes choses, pour les Pythagoriciens, le principe, c'&#233;tait le nombre. Aristote, dans le livre A de sa M&#233;taphysique, exposa cette vision pythagoricienne. Aristote et les Pythagoriciens &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &#192; la m&#234;me &#233;poque que ces divers philosophes et m&#234;me auparavant, ceux qu'on appelle les Pythagoriciens s'appliqu&#232;rent tout d'abord aux math&#233;matiques et leur firent faire de grands progr&#232;s ; mais, nourris dans cette &#233;tude exclusive, ils (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lycee-pierre-bourdan-maths-video.net/Platon" rel="tag"&gt;Platon&lt;/a&gt;, 
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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lycee-pierre-bourdan-maths-video.net/local/cache-vignettes/L150xH103/arton25-e3cdf.jpg?1759679937' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='103' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si &lt;strong&gt;Thal&#232;s&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Anaxim&#232;ne&lt;/strong&gt; voyaient dans l'eau ou l'air le principe de toutes choses, pour les &lt;strong&gt;Pythagoriciens&lt;/strong&gt;, le principe, c'&#233;tait le nombre. &lt;strong&gt;Aristote&lt;/strong&gt;, dans le livre A de sa M&#233;taphysique, exposa cette vision pythagoricienne.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;Aristote&lt;/strong&gt; et les &lt;strong&gt;Pythagoriciens&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; &#192; la m&#234;me &#233;poque que ces divers philosophes et m&#234;me auparavant, ceux qu'on appelle les Pythagoriciens s'appliqu&#232;rent tout d'abord aux math&#233;matiques et leur firent faire de grands progr&#232;s ; mais, nourris dans cette &#233;tude exclusive, ils s'imagin&#232;rent que les principes des math&#233;matiques sont aussi les principes de tous les &#234;tres. Comme les nombres sont naturellement les premiers entre les principes de cet ordre, ils crurent y d&#233;couvrir une foule de ressemblances avec les &#234;tres et avec les ph&#233;nom&#232;nes, bien plut&#244;t que dans le feu, la terre et l'eau. Par exemple, suivant les Pythagoriciens, telle modification des nombres est la justice ; telle autre est l'&#226;me et la raison ; telle autre repr&#233;sente l'occasion favorable pour agir ; et de m&#234;me pour chaque objet en particulier. &lt;br class='manualbr' /&gt;En second lieu, ces philosophes remarqu&#232;rent que tous les modes de l'harmonie musicale et les rapports qui la composent, se r&#233;solvent dans des nombres proportionnels. Ainsi, trouvant que le reste des choses mod&#232;lent essentiellement leur nature sur tous les nombres, et que les nombres sont les premiers principes de la nature enti&#232;re, les Pythagoriciens en conclurent que les &#233;l&#233;ments des nombres sont aussi les &#233;l&#233;ments de tout ce qui existe, et ils firent du monde, consid&#233;r&#233; dans son ensemble, une harmonie et un nombre. Puis, prenant les axiomes qu'ils avaient &#233;videmment d&#233;montr&#233;s pour les nombres et pour les harmonies, ils les accommod&#232;rent &#224; tous les ph&#233;nom&#232;nes et &#224; toutes les parties du ciel, aussi bien qu'&#224; l'ordonnance totale de l'univers, qu'ils essayaient de renfermer dans leur syst&#232;me. Bien plus, quand ce syst&#232;me pr&#233;sentait de trop fortes lacunes, ils les comblaient arbitrairement, afin que l'&#233;chafaudage f&#251;t aussi harmonieux et aussi concordant que possible. J'en cite un exemple. &#192; en croire les Pythagoriciens, le nombre dix est le nombre parfait, et la D&#233;cade recouvre la nature de tous les nombres. Ils partent de l&#224; pour pr&#233;tendre qu'il doit y avoir dix corps qui se meuvent dans les cieux ; mais, comme il n'y en a que neuf de visibles, ils en supposent un dixi&#232;me, l'Antichth&#244;n, qui est l'oppos&#233; de la terre. Du reste, nous avons d&#233;velopp&#233; ces questions avec plus d'&#233;tendue dans d'autres ouvrages&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Notamment le Trait&#233; du Ciel, II, 13.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &lt;i&gt; ; et le seul motif qui nous y fasse revenir ici, c'est le d&#233;sir de savoir aussi de ces philosophes quels sont d&#233;finitivement les principes qu'ils admettent, et dans quelle mesure ces principes se rapportent aux causes que nous avons &#233;num&#233;r&#233;es nous-m&#234;mes. Il para&#238;t donc que les Pythagoriciens, tout aussi bien que les autres, en adoptant le nombre pour principe, l'ont regard&#233; comme la mati&#232;re des choses, et la cause de leurs modifications et de leurs qualit&#233;s. Or, les &#233;l&#233;ments du nombre sont le pair et l'impair ; et l'un, [l'impair], est fini, tandis que l'autre, le pair, est infini. L'unit&#233; est les deux tout ensemble ; car elle est compos&#233;e de ces deux &#233;l&#233;ments, du pair et de l'impair, de m&#234;me que c'est elle qui donne naissance &#224; la s&#233;rie enti&#232;re des nombres ; et les nombres, je le r&#233;p&#232;te, forment le monde entier selon les Pythagoriciens. &lt;br class='manualbr' /&gt;Parmi ces m&#234;mes philosophes, il en est encore d'autres qui reconnaissent dix principes, ainsi rang&#233;s et combin&#233;s en s&#233;ries parall&#232;les :&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Limite&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Illimit&#233;&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;En repos&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;M&#251;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Impair&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Pair&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Droit&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Courbe&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Unit&#233;&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Pluralit&#233;&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Lumi&#232;re&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;T&#233;n&#232;bres&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td&gt;Droit&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Gauche&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Bon&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Mauvais&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;M&#226;le&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Femelle&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Carr&#233;&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Oblong&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;C'est l&#224;, ce semble, une classification qu'admet &#233;galement Alcm&#233;on de Crotone, soit qu'il l'ait prise aux Pythagoriciens, soit que les Pythagoriciens la lui aient emprunt&#233;e. &#187;&lt;/i&gt; &lt;strong&gt;Aristote&lt;/strong&gt;, &lt;i&gt;La M&#233;taphysique&lt;/i&gt;, livre A, chapitre V, 985 b et 986 a, p. 56 &#224; 58, &#233;dition Pocket, 1991, traduction de Jules Barth&#233;lemy-Saint-Hilaire revue et annot&#233;e par Paul Mathias.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;D&#233;tail de la fresque &lt;strong&gt; &lt;i&gt;l'&#201;cole d'Ath&#232;nes&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; du peintre italien &lt;strong&gt;Rapha&#235;l&lt;/strong&gt;, 1509&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_9 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;95&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.lycee-pierre-bourdan-maths-video.net/local/cache-vignettes/L200xH262/platon_aristote-0f3db.jpg?1759600334' width='200' height='262' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-9 '&gt;&lt;strong&gt;Platon&amp;Aristote. D&#233;tail de la fresque l'&#201;cole d'Ath&#232;nes du peintre italien Rapha&#235;l, 1509.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Platon&lt;/strong&gt; (&#224; gauche) et &lt;strong&gt;Aristote&lt;/strong&gt; (&#224; droite). &lt;strong&gt;Aristote &lt;/strong&gt;pointe le sol par le plat de sa main droite, ce qui symbolise sa croyance dans la connaissance par le biais de l'observation empirique et de l'exp&#233;rience tout en tenant, dans l'autre main, une copie de son &lt;i&gt;&#201;thique &#224; Nicomaque&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Platon&lt;/strong&gt; pointe le doigt vers le ciel symbolisant sa croyance dans les id&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Notamment le &lt;i&gt;Trait&#233; du Ciel&lt;/i&gt;, II, 13.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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